<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?>	<rss version="2.0">
		<channel>
			<title><![CDATA[Fédération de Maine-et-Loire pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique - Milieux aquatiques]]></title>
						<link>http://www.fedepeche49.fr/fr/Milieux-aquatiques-8.htm</link>
						<description><![CDATA[Retrouvez toutes les actions engagées par la fédération en faveur du milieu aquatique, de l’eau et des poissons.]]></description>
						<language>fr</language>
										<item>
					<title><![CDATA[L'INVENTAIRE PISCICOLE]]></title>
					<link>http://www.fedepeche49.fr/fr/Milieux-aquatiques/L-INVENTAIRE-PISCICOLE-176.htm</link>
					<description><![CDATA[&lt;p class=&quot;chapeau&quot;&gt;Evaluer la qualité des milieux aquatiques à l'aide des peuplements piscicoles.&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;descriptif&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&amp;#160;Le moyen d’échantillonnage utilisé est la pêche à l’électricité. Cette technique a été retenue car elle est la moins sélective (toutes les espèces ou presque peuvent être capturées), et la moins sujette à variations en fonction des paramètres environnementaux (débit, température) ou biologiques (espèces et taille des poissons). La pêche électrique, pratiquée par des personnels qualifiés, avec un matériel adapté, est très peu nocive pour le poisson, qui peut être remis à l’eau après les opérations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center; &quot;&gt;&lt;embed type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; pluginspage=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/v/OHvnRBy3VOk%26hl=en%26fs=1%26rel=0%26ap=%2526fmt=18&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center; &quot;&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Le réseau de stations doit être représentatif des différents types de milieux : petits cours d’eau de l’amont des bassins, rivières moyennes, grands cours d’eau et fleuves. Evidemment, on ne peut pas échantillonner les poissons de la même façon dans ces différents milieux :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
    &lt;li style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;dans les petits cours d’eau (schématiquement, ceux où l’on peut accéder partout « à pied » avec des pantalons de pêche ou « waders »), c’est assez facile, et surtout, l’efficacité de la pêche à l’électricité est suffisante pour capturer, à chaque passage, une fraction significative du peuplement présent. En pratiquant deux pêches successives et en ne remettant le poisson à l’eau qu’à la fin de ces opérations, on peut même estimer le peuplement total (ce qu’on a capturé plus une estimation de ce qui est resté). On connaît donc le peuplement de poissons avec une bonne précision,&lt;/li&gt;
    &lt;li style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;en revanche dans les grands cours d’eau profonds, il n’est plus possible commodément d’aller partout, de mobiliser suffisamment de matériel et de personnels pour prospecter toute la largeur, et surtout, la profondeur importante diminue fortement l’efficacité de pêche (le poisson a plus de facilité pour échapper à l’électrode), et il n’est plus possible d’avoir une connaissance quantitative du peuplement. On doit donc se contenter d’un échantillonnage qualitatif, qui permet néanmoins d’apprécier la composition du peuplement (espèces présentes, équilibre des espèces entre elles, classes de taille observées). On obtient également une appréciation « semi-quantitative » grâce aux quantités pêchées par unité de temps ou par unité de surface prospectée. Le protocole de pêche doit être très précisément cadré pour éviter que l’échantillon obtenu soit influencé par les opérateurs.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;]]></description>
					<pubDate>Mon, 02 Nov 2009 09:07:26 +0100</pubDate>
				</item>
								<item>
					<title><![CDATA[L'I.B.G.N.]]></title>
					<link>http://www.fedepeche49.fr/fr/Milieux-aquatiques/L-IBGN-169.htm</link>
					<description><![CDATA[&lt;p class=&quot;chapeau&quot;&gt;Evaluer la qualité des milieux aquatiques gràce aux invertébrés.&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;descriptif&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;L’indice Biologique Global Normalisé (IBGN) constitue une méthode d’évaluation de la qualité des cours d’eau à l’échelle de la station. Cette méthode est normalisée (Norme NF T90-350). L’IBGN permet l’évaluation de la qualité de l’eau (matières organiques essentiellement) et des habitats des petits cours d’eau peu profonds.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center; &quot;&gt;&lt;embed type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; pluginspage=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/v/Wg9zmnkoGSQ%26hl=en%26fs=1%26rel=0%26ap=%2526fmt=18&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;L’IBGN est une note de 0 à 20 attribuée au niveau d’une station de mesure après étude du peuplement d’invertébrés aquatiques (larves d’insectes, mollusques, vers, crustacés, ..., de taille supérieure à 0,5 mm) des cours d’eau. La valeur de l’indice dépend de la qualité du milieu physique et de la qualité de l’eau. Cette valeur prend toute sa signification avec l’interprétation indispensable qui doit en être faite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet indice a pour objectifs de&amp;#160;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
    &lt;li&gt;Situer la qualité biologique de l’eau courante d’un site,&lt;/li&gt;
    &lt;li&gt;Suivre l’évolution de la qualité biologique d’un site (au cours du temps, dans l’espace (amont / aval)),&lt;/li&gt;
    &lt;li&gt;Évaluer l’effet d’une perturbation (exemple&amp;#160;: un rejet) sur le milieu.&lt;/li&gt;
    &lt;li&gt;
    &lt;h2&gt;La phase de terrain :&lt;/h2&gt;
    &lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;strong&gt;Choix de la station de prélèvement : &lt;/strong&gt;le choix de la station (sensiblement égale à 10 fois la largeur du lit mouillé)&amp;#160;se fait en fonction de l’objectif d’étude. Station &quot;représentative&quot; pour définir la qualité de la rivière, station informative pour un site isolé, ou station de comparaison (avant et après une perturbation).&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Choix des habitats :&lt;/strong&gt; pour chaque station, l’échantillonnage de faune benthique est constitué de 8 prélèvements élémentaires de 1/20 m2 effectués séparément dans 8 habitats distincts. Chaque habitat est caractérisé par le couple vitesse de l’eau - substrat (nature du fond).&amp;#160;Il est intéressant de relever sur le terrain les paramètres suivants&amp;#160;: largeur du cours d’eau, hauteur d’eau au niveau de chaque prélèvement et le pourcentage de recouvrement de chaque habitat.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Prélèvement de la&amp;#160;faune :&lt;/strong&gt; le prélèvement (réalisé en débit stabilisé depuis au moins 10 jours) est effectué à l'aide d'un surber ou d'un haveneau. La période de prélèvement préconisée est celle des basses eaux estivo-automnales (concentration des pollutions, températures élevées, perturbations hydrauliques faibles).&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Conservation des échantillons :&lt;/strong&gt; les 8 prélèvements sont conditionnés séparément (formolés), leur analyse séparée fournira des indications précieuses à l’interprétation.&lt;br /&gt;
&lt;script type=&quot;text/javascript&quot;&gt;//&lt;![CDATA[
document.write(&quot;&lt;object type=&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot;application/x-shockwave-flash&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot; data=&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot;http://www.fedepeche49.fr/clients/fedepeche49/upload/flash/echantillonnage_ibgn.swf&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot; width=&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot;320&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot; height=&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot;240&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot; &gt;&lt;param name=&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot;movie&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot; value=&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot;http://www.fedepeche49.fr/clients/fedepeche49/upload/flash/echantillonnage_ibgn.swf&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot;wmode&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot; value=&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot;transparent&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot; /&gt;&lt;&quot;+&quot;/object&gt;&quot;);
//]]&gt;&lt;/script&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
    &lt;li&gt;
    &lt;h2&gt;La&amp;#160;phase de laboratoire :&lt;/h2&gt;
    &lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;La classification des êtres vivants est organisée hiérarchiquement&amp;#160;: les espèces sont regroupées en genres, eux-mêmes regroupés en familles. Les familles sont réunies en ordres, les ordres en classes et les classes en embranchements.&amp;#160;La détermination commence au niveau de l’embranchement et procède progressivement vers des niveaux de plus en plus fins.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;strong&gt;Le tri : &lt;/strong&gt;le premier tri selon les grands groupes faunistiques se fait à l’œil nu après décongélation des prélèvements au bain-Marie.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;La détermination des macro invertébrés: &lt;/strong&gt;les macro invertébrés triés sont observés à la loupe binoculaire pour être identifiés à l’aide de clés de détermination. Le niveau de détermination retenu pour la méthode (unité taxonomique) est la famille à l’exception de quelques groupes faunistiques pour lesquels c’est l’embranchement ou la classe. En France, 152 taxons ont été retenus dont 38 seront indicateurs répartis en 9 groupes selon leur sensibilité à la dégradation du milieu.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Le comptage des macro invertébrés : l&lt;/strong&gt;es macro invertébrés benthiques sont comptabilisés en effectifs vrais sous forme larvaire nymphale ou adulte si ce stade a une vie immergée. Les fourreaux et les coquilles vides ne sont pas pris en compte.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&amp;#160;&lt;script type=&quot;text/javascript&quot;&gt;//&lt;![CDATA[
document.write(&quot;&lt;object type=&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot;application/x-shockwave-flash&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot; data=&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot;http://www.fedepeche49.fr/clients/fedepeche49/upload/flash/tri_et_determination.swf&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot; width=&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot;320&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot; height=&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot;240&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot; &gt;&lt;param name=&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot;movie&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot; value=&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot;http://www.fedepeche49.fr/clients/fedepeche49/upload/flash/tri_et_determination.swf&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot;wmode&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot; value=&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot;transparent&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot; /&gt;&lt;&quot;+&quot;/object&gt;&quot;);
//]]&gt;&lt;/script&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Après détermination de la population collectée, une grille à double entrée permet l’attribution de la note.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;On détermine successivement pour la totalité des 8 échantillons d’une station&amp;#160;:&lt;/p&gt;
&lt;ul type=&quot;disc&quot;&gt;
    &lt;li&gt;en ordonnée les 9 groupes faunistiques indicateurs,&lt;/li&gt;
    &lt;li&gt;en abscisse les 14 classes de variété taxonomique.&lt;/li&gt;
    &lt;li&gt;&lt;strong&gt;La variété taxonomique de l’échantillon (St)&lt;/strong&gt;, égale au nombre total de taxons récoltés même s’ils ne sont      représentés que par un seul individu. Ce nombre est confronté aux classes      figurant en abscisse du tableau.&lt;/li&gt;
    &lt;li&gt;&lt;strong&gt;Le groupe faunistique indicateur (GI),&lt;/strong&gt;&amp;#160;groupe le      plus sensible présent sur la station&lt;strong&gt;&lt;span&gt;,&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&amp;#160;en ne prenant en compte que les      taxons indicateurs représentés dans les échantillons par au moins 3      individus ou 10 individus selon les taxons. La détermination du GI      s’effectue en prospectant l’ordonnée du tableau de haut en bas (GI 9 à GI      1, ordre décroissant de polluosensibilité) et en arrêtant l’examen à la      première présence significative (n 3 individus ou n 10 individus) d’un      taxon du répertoire en ordonnée du tableau.&lt;/li&gt;
    &lt;li&gt;On déduit l’IBGN du tableau à partir de son ordonnée (GI) et de son      abscisse (St). Si aucun taxon indicateur n’est présent, la note IBGN est      zéro.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;script type=&quot;text/javascript&quot;&gt;//&lt;![CDATA[
document.write(&quot;&lt;object type=&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot;application/x-shockwave-flash&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot; data=&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot;http://www.fedepeche49.fr/clients/fedepeche49/upload/flash/analyse.swf&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot; width=&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot;320&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot; height=&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot;240&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot; &gt;&lt;param name=&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot;movie&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot; value=&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot;http://www.fedepeche49.fr/clients/fedepeche49/upload/flash/analyse.swf&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot;wmode&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot; value=&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot;transparent&quot;+String.fromCharCode(34)+&quot; /&gt;&lt;&quot;+&quot;/object&gt;&quot;);
//]]&gt;&lt;/script&gt;
&amp;#160;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;]]></description>
					<pubDate>Thu, 15 Oct 2009 15:46:03 +0200</pubDate>
				</item>
								<item>
					<title><![CDATA[Savoir les reconnaître]]></title>
					<link>http://www.fedepeche49.fr/fr/Milieux-aquatiques/Faune-%26-flore-envahissants/Les-plantes-envahissantes/Savoir-les-reconnaitre-154.htm</link>
					<description><![CDATA[&lt;p class=&quot;chapeau&quot;&gt;Jussie, Myriophylle, Renouée du Japon.. font partie des plus courantes. Mais les reconnaissez-vous toutes ?&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;descriptif&quot;&gt;&lt;h2 style=&quot;text-align: left; &quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.fedepeche49.fr/clients/fedepeche49/upload/images/_zoom/jussie.jpg&quot;  style=&quot;float:left&quot; class=&quot;englobantimage imageleft&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.fedepeche49.fr/clients/fedepeche49/upload/images/_vignette/jussie.jpg&quot; height=&quot;200&quot; width=&quot;150&quot; alt=&quot;Les plantes envahissantes &gt; Savoir les reconnaître&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Les jussies (Ludwigia spp.)&lt;/h2&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Les jussies présentes en France correspondent à 2 taxons&amp;#160;: Ludwigia peploïdes et Ludwigia grandiflora. Elles ont des feuilles alternes, immergées, flottantes ou émergées, arrondies ou allongées, à nervuration visible, pouvant atteindre une dizaine de cm de longueur. Les tiges s’étendent sur l’eau, le sol ou sont érigées. Elles ont de grandes fleurs jaunes. Elles produisent des fruits et des graines, certaines pouvant germer. Leur enracinement est puissant avec des racines adventives et des racines &quot;aérifères&quot;. Cette plante peut s’installer jusqu’à 3 m de profondeur et créer des herbiers denses jusqu’à 2m&lt;span&gt;&amp;#160; de profondeur. Elle peut se développer en herbier monspécifique sur de grandes superficies. Des cas de forme terrestre de la jussie ont été repérés sur des prairies humides.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;h2 style=&quot;text-align: right; &quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.fedepeche49.fr/clients/fedepeche49/upload/images/_zoom/elodee.jpg&quot;  style=&quot;float:right&quot; class=&quot;englobantimage imageright&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.fedepeche49.fr/clients/fedepeche49/upload/images/_vignette/elodee.jpg&quot; height=&quot;150&quot; width=&quot;200&quot; alt=&quot;Les plantes envahissantes &gt; Savoir les reconnaître&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Les Elodées (Elodea spp.)&lt;/h2&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Deus espèces d’élodées sont largement répandues en France. Elles présentent des feuilles tout au long des tiges attachées par trois (verticillés)&amp;#160;: Elodea canadensis, aux feuilles ovales de moins de 1cm de longueur, assez rigides &amp; Elodea nuttallii, aux feuilles allongées pouvant dépassées 1cm de longueur, souvent recourbées vers l’arrière, se répand actuellement plus rapidement à la faveur de l’eutrophisation des cours d’eau.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;h2&gt;&amp;#160;&lt;a href=&quot;http://www.fedepeche49.fr/clients/fedepeche49/upload/images/_zoom/myriophylle.jpg&quot;  style=&quot;float:left&quot; class=&quot;englobantimage imageleft&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.fedepeche49.fr/clients/fedepeche49/upload/images/_vignette/myriophylle.jpg&quot; height=&quot;150&quot; width=&quot;200&quot; alt=&quot;Les plantes envahissantes &gt; Savoir les reconnaître&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Le Myriophylle du Brésil (Myriophyllum aquaticum)&lt;/h2&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;C’est une espèce amphibie aux tiges rampantes à la surface des eaux ou érigées, d’un diamètre pouvant atteindre 5mm, aux feuilles verticillés par&lt;span&gt;&amp;#160; 4 ou 6, rigides et pennées (comme une plume) pouvant dépasser 3 cm de longueur. L’extrémité de ses tiges est toujours émergée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&amp;#160;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;h2 style=&quot;text-align: right; &quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.fedepeche49.fr/clients/fedepeche49/upload/images/_zoom/lagarosiphon.jpg&quot;  style=&quot;float:right&quot; class=&quot;englobantimage imageright&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.fedepeche49.fr/clients/fedepeche49/upload/images/_vignette/lagarosiphon.jpg&quot; height=&quot;133&quot; width=&quot;200&quot; alt=&quot;Les plantes envahissantes &gt; Savoir les reconnaître&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Le lagarosiphon&lt;br /&gt;
(Lagarosiphon major)&lt;/h2&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Il présente des feuilles très recourbées vers l’arrière donnant un aspect frisé et installées en spirale le long de la tige. Elles mesurent environ 1 cm de longueur.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&amp;#160;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;h2&gt;&lt;a href=&quot;http://www.fedepeche49.fr/clients/fedepeche49/upload/images/_zoom/egeria.jpg&quot;  style=&quot;float:left&quot; class=&quot;englobantimage imageleft&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.fedepeche49.fr/clients/fedepeche49/upload/images/_vignette/egeria.jpg&quot; height=&quot;157&quot; width=&quot;200&quot; alt=&quot;Les plantes envahissantes &gt; Savoir les reconnaître&quot; /&gt;&lt;/a&gt;L’Egéria (Egeria densa)&lt;/h2&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Elle présente des feuilles verticillées souvent par 4 ou 5, rigides et allongées, pouvant mesurer plus de 5mm de largeur et 3 cm de longueur. Ses tiges peuvent présenter des racines adventives aux nœuds des tiges.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&amp;#160;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;h2 style=&quot;text-align: right; &quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.fedepeche49.fr/clients/fedepeche49/upload/images/_zoom/renouee.jpg&quot;  style=&quot;float:right&quot; class=&quot;englobantimage imageright&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.fedepeche49.fr/clients/fedepeche49/upload/images/_vignette/renouee.jpg&quot; height=&quot;150&quot; width=&quot;200&quot; alt=&quot;Les plantes envahissantes &gt; Savoir les reconnaître&quot; /&gt;&lt;/a&gt;La Renouée du Japon&lt;br /&gt;
(Fallopia Japonica)&lt;/h2&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Il s’agit d’une plante terrestre aimant la proximité immédiate de l’eau qui affectionne surtout les milieux remaniés. C’est une plante herbacée pérenne dont les parties aériennes meurent chaque année dès les premières gelées. La partie souterraine de la plante (rhizome et racines) passe l’hiver au repos. Les tiges segmentées peuvent atteindre 3 m de hauteur pour 2cm de diamètre, sont creuses et cassantes. Elles sont de couleur verte piquetées de taches rougeâtres. Les feuilles vertes, d’environ 15cm, ont une forme ovale à triangulaire. Le système racinaire sécrète une substance faisant mourir les racines des autres plantes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;]]></description>
					<pubDate>Wed, 15 Apr 2009 15:51:15 +0200</pubDate>
				</item>
								<item>
					<title><![CDATA[Comment agir ?]]></title>
					<link>http://www.fedepeche49.fr/fr/Milieux-aquatiques/Faune-%26-flore-envahissants/Les-plantes-envahissantes/Comment-agir--145.htm</link>
					<description><![CDATA[&lt;div class=&quot;descriptif&quot;&gt;&lt;ul&gt;
    &lt;li&gt;
    &lt;h4 style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Prévenir et s’informer le plus rapidement possible auprès de vos contacts départementaux.&lt;/h4&gt;
    &lt;/li&gt;
    &lt;li&gt;
    &lt;h4&gt;S’assurer de l’identification des espèces présentes (beaucoup d’espèces peuvent être confondues avec des espèces indigènes).&lt;/h4&gt;
    &lt;/li&gt;
    &lt;li&gt;
    &lt;h4&gt;Contacter la structure compétente la plus proche pour avoir des conseils afin de bien réaliser votre chantier (un chantier mal réalisé provoque bien souvent une dissémination de la plante et sa plus forte présence l’année suivante).&lt;/h4&gt;
    &lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h4 style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Si une intervention est nécessaire&amp;#160;:&lt;/h4&gt;
&lt;ul&gt;
    &lt;li style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Intervenir aussi tôt que possible dans l’année avant un développement trop important des herbiers.&lt;/li&gt;
    &lt;li style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Choisir la méthode selon le site, l’espèce concernée et le type d’herbier.&lt;/li&gt;
    &lt;li style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Prendre les précautions nécessaires&amp;#160;:&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 80px; text-align: justify&quot;&gt;- Mettre un filet en amont et aval du chantier,&lt;br /&gt;
- Mettre les déchets sur une bâche en haute de berge (hors d’eau) de façon temporaire avant transport pour un stockage ou une élimination finale (plate forme de compostage agréée…),&lt;br /&gt;
- Nettoyer le matériel d’enlèvement et de transport …&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
    &lt;li style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Attention&amp;#160;: il est fortement conseillé d’utiliser des produits phytosanitaires. Leur usage étant réglementé en milieux humides, avant toute diffusion, renseignez-vous auprès des services chargés de la Police de l’eau (DDEA) et du SRPV (Service Régional de Protection des Végétaux).
    &lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
    &lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Retrouvez la liste des espèces exotiques envahissantes de notre région avec leur description ainsi que le Guide Technique (téléchargeable) sur le &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.pays-de-loire.ecologie.gouv.fr&quot;&gt;site Internet de la DIREN des Pays de Loire&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Des informations complémentaires sont disponibles sur le &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.forum-marais-atl.com/plantes_env/&quot;&gt;portail Internet du Forum des Marais Atlantiques&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;]]></description>
					<pubDate>Wed, 15 Apr 2009 10:26:56 +0200</pubDate>
				</item>
								<item>
					<title><![CDATA[D'où viennent-elles ?]]></title>
					<link>http://www.fedepeche49.fr/fr/Milieux-aquatiques/Faune-%26-flore-envahissants/Les-plantes-envahissantes/D-ou-viennent-elles--142.htm</link>
					<description><![CDATA[&lt;div class=&quot;descriptif&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;La plupart des plantes exotiques ont été introduites soit par le biais des nombreux échanges internationaux, soit de manière volontaire à partir de pays tels que l’Amérique du Sud, le japon ou le Canada.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Ces plantes, souvent vendues pour leurs qualités ornementales, agrémentent les bassins et les aquariums.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Celles-ci sont disséminées dans les milieux naturels par de nombreuses actions&amp;#160;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
    &lt;li&gt;la vidange des aquariums dans le milieu aquatique,&lt;/li&gt;
    &lt;li&gt;la cueillette, la transplantation, la manipulation des plantes,&lt;/li&gt;
    &lt;li&gt;le passage des bateaux et des animaux dans les herbiers,&lt;/li&gt;
    &lt;li&gt;la réalisation de travaux sans précaution.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;En raison des nombreuses interconnexions des milieux aquatiques et du fort potentiel de colonisation de ces plantes, toutes les voies d’eau à l’échelle d’un bassin versant peuvent être envahies.&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;La commercialisation, l’utilisation et l’introduction dans le milieu naturel des jussies sont interdites par l’arrêté interministériel du 2 mai 2007. Ce n’est pas encore le cas pour les autres plantes exotiques envahissantes. Ne contribuez pas à leur dissémination.&amp;#160;&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;&lt;/div&gt;]]></description>
					<pubDate>Wed, 15 Apr 2009 10:26:41 +0200</pubDate>
				</item>
								<item>
					<title><![CDATA[La faune envahissante]]></title>
					<link>http://www.fedepeche49.fr/fr/Milieux-aquatiques/Faune-%26-flore-envahissants/La-faune-envahissante-141.htm</link>
					<description><![CDATA[&lt;div class=&quot;descriptif&quot;&gt;&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;]]></description>
					<pubDate>Fri, 20 Mar 2009 11:50:49 +0100</pubDate>
				</item>
								<item>
					<title><![CDATA[Les plantes envahissantes]]></title>
					<link>http://www.fedepeche49.fr/fr/Milieux-aquatiques/Faune-%26-flore-envahissants/Les-plantes-envahissantes-140.htm</link>
					<description><![CDATA[&lt;div class=&quot;descriptif&quot;&gt;&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;span class=&quot;englobantimage&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.fedepeche49.fr/clients/fedepeche49/upload/images/_vignette/Tete_Myriophylle.jpg&quot; height=&quot;200&quot; width=&quot;194&quot; alt=&quot;Faune &amp; flore envahissants &gt; Les plantes envahissantes&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;]]></description>
					<pubDate>Fri, 20 Mar 2009 11:50:47 +0100</pubDate>
				</item>
								<item>
					<title><![CDATA[Qu'est ce qu'une espèce envahissante ?]]></title>
					<link>http://www.fedepeche49.fr/fr/Milieux-aquatiques/Faune-%26-flore-envahissants/Qu-est-ce-qu-une-espece-envahissante--143.htm</link>
					<description><![CDATA[&lt;div class=&quot;descriptif&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.fedepeche49.fr/clients/fedepeche49/upload/images/_zoom/grenouille_taureau_02.jpg&quot;  style=&quot;float:left&quot; class=&quot;englobantimage imageleft&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.fedepeche49.fr/clients/fedepeche49/upload/images/_vignette/grenouille_taureau_02.jpg&quot; height=&quot;144&quot; width=&quot;200&quot; alt=&quot;Faune &amp; flore envahissants &gt; Qu'est ce qu'une espèce envahissante ?&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Les échanges mondiaux ont facilité et considérablement augmenté les mouvements d'espèces animales ou végétales. Beaucoup d'entre-elles ne s'adaptent pas aux nouvelles conditions climatiques quelles rencontrent, certaines s'acclimatent (s'intêgrent dans le milieu sans poserde problème comme le sandre ou la tomate). Une infime partie (moins de 1%), se retrouvant sans prédateur ni compétiteur, sous des contidions climatiques clémentes, se propage dans le milieu naturel.&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&amp;#160;Ces espèces, dites envahissantes, peuvent poser des problèmes environnementaux (comblement de zones humides...), d'usages (encombrement des chemins ou des rivières...) ou de santé publiques (allergies...).&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&amp;#160;&amp;#160;Il est désormais nécessaire de limiter le développement des espèces introduites (tel que l'écrevisse de Louisiane ou de la jussie) en veillant à ne pas en introduire de nouvelles.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Photo : la grenouille taureau&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Afin de nous aider en matière de lutte contre ces espèces (responsables d'une partie de la biodiversité de nos milieux), cette rubrique va vous permettre de répondre à ces questions :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
    &lt;li&gt;D'où viennent-elles ?&lt;/li&gt;
    &lt;li style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Qui sont-elles ?&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 80px; &quot;&gt;- La jussie,&lt;br /&gt;
- La renouée,&lt;br /&gt;
- La perche soleil,&lt;br /&gt;
- Les écrevisses de louisiane ou Américaines,&lt;br /&gt;
- Et bien d'autres.&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
    &lt;li style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Quels sont les problèmes engendrés ?&lt;/li&gt;
    &lt;li style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Comment agir ?&lt;/li&gt;
    &lt;li style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Comment s'organise la lutte en maine-et-Loire ?&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;]]></description>
					<pubDate>Thu, 19 Mar 2009 16:24:12 +0100</pubDate>
				</item>
								<item>
					<title><![CDATA[Faune & flore envahissants]]></title>
					<link>http://www.fedepeche49.fr/fr/Milieux-aquatiques/Faune-%26-flore-envahissants-139.htm</link>
					<description><![CDATA[&lt;p class=&quot;chapeau&quot;&gt;De nombreuses espèces envahissent le milieu naturel ! Sachez les reconnaître&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;descriptif&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;]]></description>
					<pubDate>Thu, 19 Mar 2009 16:24:08 +0100</pubDate>
				</item>
								<item>
					<title><![CDATA[Quels sont les problèmes engendrés]]></title>
					<link>http://www.fedepeche49.fr/fr/Milieux-aquatiques/Faune-%26-flore-envahissants/Les-plantes-envahissantes/Quels-sont-les-problemes-engendres-144.htm</link>
					<description><![CDATA[&lt;div class=&quot;descriptif&quot;&gt;&lt;table cellspacing=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot; width=&quot;744&quot; border=&quot;0&quot; style=&quot;width: 744px; height: 288px&quot;&gt;
    &lt;tbody&gt;
        &lt;tr&gt;
            &lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.fedepeche49.fr/clients/fedepeche49/upload/images/_zoom/Prob_engendres.jpg&quot;  class=&quot;englobantimage&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.fedepeche49.fr/clients/fedepeche49/upload/images/_vignette/Prob_engendres.jpg&quot; height=&quot;200&quot; width=&quot;74&quot; alt=&quot;Les plantes envahissantes &gt; Quels sont les problèmes engendrés&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;
            &lt;td&gt;
            &lt;h4 style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Des conséquences pour le milieu :&lt;/h4&gt;
            &lt;ul&gt;
                &lt;li style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Diminution de la biodiversité locale&lt;/li&gt;
                &lt;li style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Altération de la qualité de l’eau (réduction du taux d’oxygène, apports de matières organiques, risque de favoriser les proliférations de cyanobactéries)&lt;/li&gt;
                &lt;li style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Accélération du comblement et de l’envasement&lt;/li&gt;
            &lt;/ul&gt;
            &lt;h4 style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Des conséquences pour les usagers :&lt;/h4&gt;
            &lt;ul&gt;
                &lt;li&gt;Entrave à la pratique de la pêche et chasse au gibier d’eau&lt;/li&gt;
                &lt;li&gt;Difficultés pour la navigation et les loisirs nautiques&lt;/li&gt;
                &lt;li&gt;Obstruction des captages d’eau superficielle.&lt;/li&gt;
            &lt;/ul&gt;
            &lt;h4 style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Des conséquences économiques :&lt;/h4&gt;
            &lt;ul&gt;
                &lt;li style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;la gestion de ces plantes exotiques envahissantes nécessite d’importants moyens financiers. Les interventions coûtent cher et doivent être renouvelées fréquemment.&lt;/li&gt;
            &lt;/ul&gt;
            &lt;/td&gt;
        &lt;/tr&gt;
    &lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;]]></description>
					<pubDate>Thu, 19 Mar 2009 16:23:59 +0100</pubDate>
				</item>
								<item>
					<title><![CDATA[La coordination régionale]]></title>
					<link>http://www.fedepeche49.fr/fr/Milieux-aquatiques/Faune-%26-flore-envahissants/Les-plantes-envahissantes/La-coordination-regionale-146.htm</link>
					<description><![CDATA[&lt;div class=&quot;descriptif&quot;&gt;&lt;h4&gt;POURQUOI&amp;#160;?&lt;/h4&gt;  &lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Pour répondre aux collectivités confrontées à cette problématique, un comité régional a été créé en 2001 sous l’égide de la DIREN des Pays de la Loire.&lt;/p&gt;  &lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Ce comité réunit des représentants du monde scientifique et associatif ainsi que des services de l’Etat, des établissements publics et des collectivités.&lt;/p&gt;  &lt;h4&gt;&amp;#160;DES OBJECTIFS MULTIPLES ET DES ACTIONS COORDONNEES&lt;/h4&gt;  &lt;ol&gt;      &lt;li&gt;Disposer d’une connaissance actualisée de l’état d’envahissement en Pays de la Loire. Des cartes régionales sont disponibles sur &lt;a href=&quot;http://www.pays-de-loire.ecologie.gouv.fr/&quot;&gt;www.pays-de-loire.ecologie.gouv.fr&lt;/a&gt; (Rubrique «&amp;#160;Eaux et milieux aquatiques&amp;#160;»). Elles sont élaborées sur la base des données fournies par les têtes de réseaux départementaux.&lt;/li&gt;      &lt;li&gt;Développer la connaissance des phénomènes de prolifération et l’analyse des moyens de contrôle et de gestion (efficacité et conséquences sur le milieu). Le Guide technique «&amp;#160;Gestion des plantes exotiques envahissantes&amp;#160;» est actualisé régulièrement.&lt;/li&gt;      &lt;li&gt;&amp;#160;Développer la communication et l’information.&lt;/li&gt;      &lt;li&gt;&amp;#160;Promouvoir la formation.&lt;/li&gt;  &lt;/ol&gt;&lt;/div&gt;]]></description>
					<pubDate>Thu, 19 Mar 2009 16:23:54 +0100</pubDate>
				</item>
								<item>
					<title><![CDATA[Qui contacter en Maine-et-Loire ?]]></title>
					<link>http://www.fedepeche49.fr/fr/Milieux-aquatiques/Faune-%26-flore-envahissants/Les-plantes-envahissantes/Qui-contacter-en-Maine-et-Loire--147.htm</link>
					<description><![CDATA[&lt;div class=&quot;descriptif&quot;&gt;&lt;p&gt;&amp;#160;Dans chacun des départements de la région des pays de loire,&amp;#160; un réseau a été mis en place. ce réseau est animé par les Conseils Généraux et/ou les Fédérations de Pêche et permet d'assurer le lien entre les gestionnaires et le niveau régional.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;&lt;a href=&quot;http://www.fedepeche49.fr/clients/fedepeche49/upload/images/_zoom/Acteurs_locaux_PEE_49.jpg&quot;  style=&quot;float:left&quot; class=&quot;englobantimage imageleft&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.fedepeche49.fr/clients/fedepeche49/upload/images/_vignette/Acteurs_locaux_PEE_49.jpg&quot; height=&quot;168&quot; width=&quot;200&quot; alt=&quot;Les plantes envahissantes &gt; Qui contacter en Maine-et-Loire ?&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Si vous constatez la présence de ces plantes :&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;N'hésitez pas à contacter les structurse qui agissent déjà sur votre département. Elles vous informeront sur l'attitude à adopter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les autres zones, contactez , la fédération de pêche (anime le groupe départemental de coordination et d'accompagement technique dans la lutte contres les plantes exotiques envahissantes), le Conseil Général ou la FDGDON.&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;(cliquez sur l'image pour l'agrandir)&lt;/h4&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;h2&gt;La coordination départementale s'organise autour des actons suivantes :&lt;/h2&gt;
&lt;ul&gt;
    &lt;li style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Animation d'un réseau de surveillance de l'état&amp;#160; d'envahissement des cours d'eau et canaux, impliquant les gestionnaires locaux.&lt;/li&gt;
    &lt;li style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Identification des zones prioritaires nécessitant une intervention,&lt;/li&gt;
    &lt;li style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Accompagnement technique et financier des structures engageant une action,&lt;/li&gt;
    &lt;li style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Suivi et évaluation de l'acton menée. recours possible au réseau d'experts.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;]]></description>
					<pubDate>Thu, 19 Mar 2009 16:23:51 +0100</pubDate>
				</item>
								<item>
					<title><![CDATA[Le PDPG]]></title>
					<link>http://www.fedepeche49.fr/fr/Milieux-aquatiques/Le-PDPG-122.htm</link>
					<description><![CDATA[&lt;p class=&quot;chapeau&quot;&gt;Le Plan Départemental pour la Protection du milieu aquatique et la Gestion des ressources piscicoles&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;descriptif&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Le PDPG est une obligation légale&amp;#160;: les détenteurs du droit de pêche doivent en assurer la gestion. Conformément aux articles de lois concernés, la Fédération de Maine et Loire&amp;#160;pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique est investie, non seulement, d’une mission d’intérêt général de protection, mais aussi de mise en valeur du milieu aquatique. L’élaboration, par la Fédération, du plan Départemental pour la Protection du milieu aquatique et la Gestion des ressources piscicoles (PDPG) a pour objectif de confronter les demandes des pêcheurs à la réalité écologique du milieu.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Nombreux sont les acteurs du monde halieutique qui s’inquiètent des prélèvements piscicoles et de l’état de la ressource en tenant compte de la réalité écologique du milieu. Le PDPG ouvre des perspectives nouvelles en matière de gestion susceptibles de répondre plus précisément à l’attente des gestionnaires.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Mettre en œuvre un plan de gestion nécessite, avant toute proposition technique, de rassembler et coordonner l’ensemble des projets et des actions menées par les principaux acteurs afin de rationaliser la gestion au niveau de chaque bassin versant. A terme, l’ensemble des actions de restauration proposé aura pour but d’inciter les Associations Agréer de Pêche et Protection du Milieu Aquatique (AAPPMA) à suivre des objectifs communs et à adopter des règles de gestion cohérentes.&lt;/p&gt;
&lt;h2 style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Une démarche en 4 étapes&lt;/h2&gt;
&lt;h4 style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;La définition des contextes de gestion&lt;/h4&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;L’unité de gestion, nommée &quot;contexte&quot;, représente une partie du réseau hydrographique à l’intérieur de la laquelle une population de poissons fonctionne de façon autonome en y réalisant les différentes phases de son cycle vital&amp;#160;: reproduction, éclosion, croissance.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Le contexte est établi pour une espèce repère&amp;#160;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
    &lt;li style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;la truite fario pour le domaine salmonicole,&lt;/li&gt;
    &lt;li style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;l’ombre commun et les cyprinidés d’eaux vives pour le domaine intermédiaire,&lt;/li&gt;
    &lt;li style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;le brochet pour le domaine cyprinicole.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;#160;La délimitation des contextes obéit uniquement à des critères écologiques et s’affranchit des limites administratives. Une carte des contextes (22 cyprinicoles et 18 intermédiaires) a ainsi pu être réalisée à l’échelle du département.&lt;/p&gt;
&lt;h4 style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;L’analyse fonctionnelle du contexte&lt;/h4&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;La réalisation des phases vitales de l’espèce repère (reproduction, éclosion, croissance) détermine la bonne fonctionnalité ou non du milieu. Toute perturbation susceptible de porter atteinte au bon accomplissement du cycle vital est nommée &quot;facteur limitant&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;En conséquence, sur chaque contexte, une liste des facteurs limitant est établie ainsi que leur incidence sur chacun des 3 phases vitales de l’espèce repère.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;La fonctionnalité du contexte est définie par la prise en compte des possibilités de réalisation des fonctions vitales de l’espèce repère. Cela permet de classer le contexte de trois manières&amp;#160;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
    &lt;li style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Conforme&amp;#160;: toutes les phases vitales peuvent se dérouler normalement,&lt;/li&gt;
    &lt;li style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Perturbée&amp;#160;: au moins une des phases est compromise,&lt;/li&gt;
    &lt;li style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Dégradée&amp;#160;: au moins une des phases est impossible et, sans apports extérieurs, l’espèce disparaît.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Une fois le contexte définit il faut proposer des &quot;Modules d’Actions Cohérentes&quot; (MAC). Les MAC sont des regroupements d’actions conjointes devant permettre le retour à la bonne fonctionnalité d’une des phases du cycle vital de l’espèce. Les MAC constituent les propositions techniques du PDPG.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Ce regroupement d’actions a pour but d’atteindre le Seuil d’Efficacité Technique (SET). Il correspond à une augmentation du stock de poissons adultes d’au moins 20% par rapport au nombre théorique d’adultes de l’espèce repère du contexte.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;L’objectif réside donc en la proposition d’un minimum de réalisation afin d’obtenir une amélioration sensible de la ressource piscicole (SET). La phase technique du PDPG est conclue par le choix d’un mode de gestion qui engage la fédération à se positionner par rapport à la gestion patrimoniale des milieux et des ressources piscicoles.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Selon l’état fonctionnel du contexte considéré, trois types de gestion sont possibles&amp;#160;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
    &lt;li style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;La gestion patrimoniale&amp;#160;: elle s’impose dans les contextes conformes. Elle permet d’exercer le loisir pêche uniquement sur la production naturelle du milieu, sans aucun repeuplement, tout en préservant la qualité du cours d’eau.&lt;/li&gt;
    &lt;li style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;La gestion patrimoniale à court terme&amp;#160;: elle est préconisée lorsque les actions programmées sont susceptibles de rétablir la conformité du milieu dans le délai de mise en œuvre du plan (5 ans).&lt;/li&gt;
    &lt;li style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;La gestion patrimoniale différée&amp;#160;: elle s’applique pour les contextes perturbés et dégradés ne pouvant espérer une évolution favorable avant 5 ans. Des repeuplements se poursuivent afin de maintenir les populations piscicoles artificiellement, tout en engageant des interventions sur le milieu.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;L’évolution du milieu suite aux actions de restauration permettra de revoir les choix de gestion dans le plan suivant.&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;L’évaluation des coûts de restauration des contextes&lt;/h4&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;L’ensemble des actions envisageables, permettant d’atteindre le SET, définies lors de la phase précédente seront chiffrées afin de déterminer le rapport coût / efficacité de chacune d’entre elles.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Cela permettra de hiérarchiser les différentes MAC dans le but d’atteindre rapidement une augmentation perceptible par les pêcheurs avec un coût minimum.&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;La mise en oeuvre du Plan d’Action Nécessaire (PAN)&lt;/h4&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Après avoir établi un plan de gestion piscicole au niveau du département et les moyens de sa mise en œuvre, la Fédération rédige le Plan d’Action Nécessaire (PAN) qui regroupe les MAC retenus (avec les financements associés) puis le propose aux AAPPMA. En Maine-et-Loire, &amp;#160;Le PDPG finalisé en 2001 sera réactualisé en 2009.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;]]></description>
					<pubDate>Fri, 16 Jan 2009 12:24:26 +0100</pubDate>
				</item>
								<item>
					<title><![CDATA[La R.N.A.]]></title>
					<link>http://www.fedepeche49.fr/fr/Milieux-aquatiques/La-RNA-61.htm</link>
					<description><![CDATA[&lt;p class=&quot;chapeau&quot;&gt;La reproduction naturelle aménagée du brochet&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;descriptif&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;width: 216px; height: 72px&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://fedepeche49.declicprod.com/clients/fedepeche49/upload/images/_vignette/brochet.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;La reproduction naturelle du brochet dans les rivières et les plans d’eau étant de plus en plus aléatoire, voire même totalement impossible à certains endroits, les collectivités piscicoles sont très souvent obligées d’effectuer des opérations de rempoissonnement de ce carnassier, indispensable au bon équilibre écologique des milieux aquatiques. Ces alevinages se font habituellement à partir de juvéniles de l’année car les brochets adultes supportent mal les manipulations et leur taux de survie, une fois déversés dans un nouveau milieu, est très faible.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;#160;Deux options se présentent en ce qui concerne la taille des juvéniles de l’année déversés. On peut ainsi utiliser, soit des brochetons, dits &quot; de l’automne &quot;, c’est à dire âgés de 6 à 8 mois et mesurant une trentaine de centimètres, qui sont remis à l’eau à raison d’un individu tous les 10 mètres de rive, soit des fingerlings, c’est à dire à dire des alevins âgés de 6 à 8 semaines et mesurant de 5 à 12 cm., dont 1 spécimen est déposé tous les 2 mètres. Cette solution s’avère la plus efficace.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;#160;Tous les ans, la Fédération de Pêche de Maine et Loire procure des milliers de fingerlings à ses associations. Pour cela, et jusqu'en 2000, la Fédération achetait des larves de brochet produites par fécondation artificielle et les mettaient à grossir jusqu’au stade de fingerling dans deux bassins situés au Centre de Découverte des Milieux Aquatiques et de la Pêche de Montayer (Brissac-Quincé).&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;#160;Or, ces 2 bassins, peu profonds et enherbés, représentent d’excellents sites pour la reproduction naturelle des brochets adultes. Il a donc été décidé de produire les fingerlings par la technique de la Reproduction Naturelle Aménagée (RNA).&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;#160;Des brochets adultes ont été sélectionnés lors de la vidange de l’étang de Montayer, début février. Les poissons choisis ont entre 3 et 4 ans car ce sont alors les meilleurs reproducteurs. Trois femelles accompagnées de 6 mâles ont été déposées dans le plus grand bassin d’une superficie de 3500 m2, 2 femelles et 4 mâles ont rejoint le plus petit bassin de 2500 m2. Le ratio de 2 mâles pour une femelle permet d’optimiser la fécondation des ovocytes (œufs).&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Les femelles qui pèsent en moyenne 2,5 kg devraient pondre environ 310 000 œufs. Le taux de survie en RNA entre les stades ovocyte et fingerling étant de 4%, ce sont près de 12 400 fingerlings qui seront récupérés en mai, après s’être nourris du zooplancton et des invertébrés présents naturellement dans les bassins.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;Quelques poissons blancs ont également été mis dans les bassins afin de nourrir les adultes, mais en très petite quantité pour ne pas qu’ils dévorent trop d’œufs ou de larves de brochet.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;#160;Ainsi, la Reproduction Naturelle Aménagée est une technique qui favorise la survie des géniteurs par rapport à la fécondation artificielle. Elle permet également et surtout d’obtenir un grand nombre de fingerlings de brochet, résistants et bien adaptés au milieu naturel dans lequel ils seront libérés par la suite.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;]]></description>
					<pubDate>Thu, 27 Nov 2008 09:40:27 +0100</pubDate>
				</item>
						
		</channel>
	</rss>
